« Ce corps s’imprime, se par­tage, se car­to­gra­phie, se place dans une alter­nance fusion-scission. Il s’agit de l’espace de la ren­contre et de la limite. Et Maria Clark le sou­met à diverses ten­sions entre sup­ports, plans et surfaces. La peau devient donc l’espace du vivant par excel­lence. » Jean-Paul Gavard-Perret, lelitteraire.com, 2022

« Le travail de Maria Clark est transversal, elle utilise une grande variété de moyen d’expression, toujours en lien avec le corps. Elle élabore une réflexion sur la question de la limite – la limite topologique mais également ontologique, limites entre intérieur et extérieur, entre soi et le monde qui lui permet de s’engager dans un espace trouble, un espace d’entre-deux. Il est question ici de désorientation finalement. Les contours s’évanouissent. » Prudence Audié, séminaire « Hors Norme », École normale supérieure (ENS) Ulm, Paris, 2018