Archives de l’auteur : Maria Clark

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A propos Maria Clark

Artiste-Autrice

actualité

« Postcard Size » Exposition du 2 au 30 avril à l’Openbach Galerie
21 rue du Lieutenant Heitz – 94300 Vincennes.

Mandragores – Du 31 janvier au 8 février 2026 (11h-19h : à partir du dimanche 1er février 2026)
Vernissage le 31 janvier (17h-22h)
Galerie 24b, 24 bis rue Saint-Roch, 75001 Paris

Mandragores – Du 31 janvier au 8 février 2026 (11h-19h : à partir du dimanche 1er février 2026)
Vernissage le 31 janvier (17h-22h)
Galerie 24b, 24 bis rue Saint-Roch, 75001 Paris

Bienvenue dans le Gard, au 30 rue Léon Gambetta à l’atelier de Juli About à Montfrin! Vernissage le vendredi 28 novembre de 18h à 20h
EXPOSITION samedi 29 et dimanche 30 de 10h à 20h.
Avec Juli About, Mme S., Maïa Amiel, Didier Hamey et moi-même!

Le Le lieu multiple montpellier et la N5 Galerie font leur rentrée à l’unisson avec la 9e édition du salon du dessin contemporain Drawing draw, qui propose des regards croisés d’artistes – Tamina Beausoleil, Joëlle Bondil, Maria Clark, Bruno Mercet, Mona Laure Millet et Vincent Puren) – autour de la pratique du dessin, sous des formes diverses. Au lieu multiple montpellier, découvrons le travail de Tamina Beausoleil, Maria Clark et Mona Laure Millet.
Vernissage le jeudi 4 septembre 2025 dès 17h (3 rue de Moissac)
Exposition du 5 septembre au 4 octobre 2025, vendredis et samedis de 15h à 18h30 et sur RV.

« Un caillou dans la tête »
Pour commander cette dernière parution, en livre standard ou en livre collector avec un dessin original au centre, veuillez vous rendre sur le site des éditions Esdée
(https://esdee.fr/)

NEXUS PAR ACTION HYBRIDE

Bruxelles, Baxton Gallery, du 14/11/2024 au 05/01/2025

Roubaix, La plus petite galerie du monde, du 05/10/2024 au 30/10/2024

Dublin, GalleryX, du 12/09/2024 au 28/09/2024

Venise, Officine Forte Marghera, du 23/07/2024 au 28/07/2024

Paris, Galerie 18 Bis, du 25/01/2024 au 17/02/2024

Nouveautés

DOSSIER D’ARTISTE DESSIN(S), 2023

À venir

L’Atelier du Sud,
portraits terrestres et autoportrait,
court-métrage documentaire (10 min.), WU Films productions
sortie prévue en octobre 2023

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NO PROHIBIDA – N5 Galerie, Montpellier
Du 13 octobre au 25 novembre 2023
Du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage jeudi 12 octobre 2023 à partir de 17h
Commissariat : Ludovic Allabert

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samedi 14 et dimanche 15 octobre
Les Journées des ateliers d’artistes d’Occitanie.

Par le passé

22-25 juin 2023, 11e Salon du dessin érotique – Paris.
Commissariat: Laurent Quénéhen.

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La thématique de la mort est toujours un peu complexe, appréhendée avec plus ou moins de tranquillité ou d’angoisse, en fonction du caractère, des histoires et de la cultures de chacun.e. Présente dans toutes les mythologies, religions, contes populaires, vies et rêves individuels et collectifs, la mort alimente nos frousses, nos chagrins, nos imaginaires, nos rituels festifs ; elle prend des formes d’éloges, d’affronts poétiques, de rires grinçants, de danses macabres. On la sublime, on la décrie, on la renie même. Bref, il y a de quoi faire !
Le Salon de la mort III « Demain, dès l’aube », c’est cette foisonnance – une grande sélection d’artistes et d’œuvres mises en relation par le commissaire d’exposition Laurent Quénéhen.

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mercredi 25 janvier 2023 à 19h
Rencontre à la Zeugma Librairie
Zoé Besmond de Senneville/Annie Ferret/Claire de Colombel/ Maria Clark
Points de vue sur la pose, l’art et l’écriture – signature de nos livres.
7 avenue Walwein, Montreuil-sous-Bois, métro Mairie de Montreuil.
événement FACEBOOK

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Projet en cours 2023

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du 8 au 14 octobre 2022

LES VARIATIONS PÉRIPHÉRIQUES, EXPOSITION, PERFORMANCES, MUSIQUE
à Mains d’Œuvres 1, rue Charles Garnier, 93400 Saint-Ouen
Dessins, Photos, Performance, musique
Dossier de presse

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du 8 sept. au 29 oct. 2022

EXPOSITION COLLECTIVE CARCASSES par le collectif ACTION HYBRIDE
au 100 ECS 100 rue de Charenton – Paris.

DESSINS, PHOTOS

À l’ombre, sous une clavicule… Crayons sur papier, 50 x 40 cm, 2022


PERFORMANCES
le 8 septembre à 20h30
« Déraciné.e.s » dans le FOZ MACHINE DE Fred Chemama
le 10 septembre de 18h à 20h
« Architectonique »
Installation Corporellet & Movement pour dessinateurs.
Dossier de presse

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Juillet 2022

« Suzanne Valadon à Montmartre : modèle, peintre, pionnière », documentaire (26 min.), réalisation Jean Rousselot, Image: Damien Augeyrolles, montage: Nathalie Plicot, macadam prod.


« Suzanne et moi », technique mixte sur papier, 35 x 22 cm, 2021
Réalisé à partir de l’étude faite dans la maison-atelier de Suzanne Valadon rue Cortot pour le documentaire « Suzanne Valadon à Montmartre » de Jean Rousselot.

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Juillet 2022

Maria Clark :« une affaire sensible »,
par le critique d’art Jean-Paul Gavard-Perret.
dans Turbulences vidéo #116

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Juin 2022
Salon du dessin érotique SALO X
du jeudi 9 au dimanche 12 juin.
111 bis boulevard de Ménilmontant, Paris.
vernissage le mercredi 8 juin à 18h.
Commissariat: Laurent Quénéhen

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mai 2022
Publication dans l’ouvrage
Sources et impact de l’art d’un point de vue philosophique (All.)
de Günter Gersting, spécialiste entre autres de Nietzsche.

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Mars 2022 – ENTRETIEN

« Ce corps s’imprime, se par­tage, se car­to­gra­phie, se place dans une alter­nance fusion-scission. Il s’agit de l’espace de la ren­contre et de la limite. Et Maria Clark le sou­met à diverses ten­sions entre sup­ports, plans et surfaces. »
Jean-Paul Gavard-Perret pour lelitteraire.com
LIRE L’ENTRETIEN ET LA PRÉSENTATION >>>

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EXPOSITION PROLONGÉE JUSQU’AU 20 MARS!

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Publication
TK-21 La Revue n°124, novembre 2021
« Dans le tissu du monde, géographies d’un corps insulaire »

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PRESSE
À propos du fanzine #4 de notre collectif Action Hybride,
«Intra-Muros», les murs ont des merveilles, par par Agnès Giard
www.liberation.fr

« Dans le numéro, la dessinatrice Maria Clark raconte l’histoire d’un habitant de Kipros (ou serait-ce de Kibris?) qui, chaque jour, bute contre une paroi de béton dans la rue : «Ma maison est la dernière au bout de la route / La dernière habitée, c’est ma maison / Et puis, c’est le bout de la route / Le bout de la route est le bout / La route en goudron s’interrompt / Un mur en béton l’interrompt». De l’autre côté du mur, certainement, quelqu’un s’étonne chaque jour de ne pouvoir traverser non plus. »

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PUBLICATION
Maintenant disponible en téléchargement! Bonne lecture!

https://mariaclark.net/2016/04/20/a-bras-le-corps/

Réédition 2020
La Danseuse de cire, 2003
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Samedi 25 Septembre 2021
Sortie du #8 de la revue FREEING (Our Bodies)
avec 
Expos et Projections
@ Le Fotomat’ à Clermont-Ferrant

 
8 SEPT 2021 à 20h
TABLE RONDE
« La représentation du corps dans les cultures »
animée par Martial Verdier, TK-21 La Revue
à l’occasion de la MANIFESTATION PHOTOGRAPHIQUE
ÉLÉPHANT IN THE ROOM
ORGANISÉE PAR Corridor Elephant & Vanda Spengler
LeStudio Club. 38 – 40 RUE DE LA VICTOIRE 75009 PARIS.

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Du 22 au 25 juillet 2021
SALO IX, Salon du dessin érotique
111 bis boulevard de Ménilmontant 75011 Paris
commissariat: Laurent Quenehen

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Du  28 juin au 4 juillet 2021
Intramuros
Exposition collective par Action Hybride
Vernissage le jeudi 1er juillet.
événement HAPAX, notre fanzine, à l’occasion de la parution de notre #3.
Jour et Nuit Culture 9 Place Saint-Michel, 75006 Paris.
Référentes d’exposition: Fanny Gosse et Maria Clark

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Du 19 au 23 mai 2021
Morphoses
Exposition collective par Action Hybride
À l’Odyssette, 17 rue du cloitre 13200 Arles.
Référentes d’exposition: Francesca Sand et Maria Clark
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du 20  au 25 juillet 2020
Résidence artistique
« La Maison jaune », Revel (31)
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du 17  au 21 juin 2020
Salo VIII – Salon du dessin érotique
commissariat: Laurent Quenehen
111 bis boulevard de Ménilmontant 75011 Paris
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du 28 janvier au 9 février 2020
Je suis mon corps, je suis ma mémoire
exposition collective Action Hybride
59 rue de Rivoli – Paris.
2 février 2020
Les Danses dessinées, art action
poses pour dessinateurs (dessin, texte, musique et corps)
Référentes d’exposition: Francesca Sand et Fur Aphrodite

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du 4 au 8 septembre 2019
Carcasse

Exposition du collectif Action Hybride
à L’OpenBach, 8-12 rue Jean Sebastien Bach, 75013 Paris
Référentes d’exposition: Louise Dumont et Vanda Spengler
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28 juin 2019
Le FFF @ cinéma Reflet Médicis, Paris
yinyang he 陰陽和, vidéo, 2018,
Documentaire expérimental, durée: 4 min. 30

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du 20 au 23 juin 2019
I’m my body I’m my memory
Exposition collective par Action Hybride
Venise, Italy
*
du 13 au 16 juin 2019
Salo VII – Salon du dessin érotique

commissariat: Laurent Quenehen
111 bis boulevard de Ménilmontant 75011 Paris
*
11 mai 2019
Corps Invisibles

événement par Action Hybride
au Théâtre de verre (Paris)
verre

*
du 30 mars au 14 avril 2019
Je vous salue Marie(s),

dessins et vidéo
exposition collective Action Hybride
à l’Atelier de Belleville (Paris)
Référente d’exposition: Maria Clark
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*
du 7 au 9 decembre 2018
FLEISCHESLUST festival Berlin

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*
PUBLICATION TK-21 LA REVUE N° 84-85, août 2018
 » À fleur de peau, de l’empreinte à la matrice »
Événement « Corps, encore… » Le Non Lieu, Roubaix
À lire sur https://www.tk-21.com/A-fleur-de-peau

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du 26 mai- 17 juin 2018
Sans gaz ni trompette #2
installation et performance

Exposition au château et au lavoir d’Aubais (Gard) –
vernissage le samedi 26 mai 2018 à 19h + journée dédiée à la performance le 2 juin

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8-9-10 juin 2018
« CORPS ENCORE », Roubaix (Nord)
exposition/performance
TÉLÉCHARGER le portfolio_corps encore >>
Roubaix
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MARIACLARK
Séminaire « hors norme »
organisé par Prudence Audié (ENS) et Pauline Marchetti (école du Louvre)
à l’École normale supérieure (ENS) de Paris,

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12 avril 2018

Performance avec 眯腊 Fred Chemama
à à la galerie G.SPOT (Paris 3e),
à l’occasion de l’exposition « Bestiaire, herbier et autres bestioles »
de Jonathan Abbou et Elisabeth Prouvost.

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8-11 mars 2018

ANGST, Human Body exhibition>>
peintures, photo et vidéo
La Capela – 20 rue Philippe de Girard 75010 Paris

*
20 février 2018
A l’Académie de la Grande Chaumière
19h: performance pour dessinateurs, 20h: projection cinéma et débat

*

jeudi 30 nov. 2017
Participation à la performance de Sarah Trouche « Nostalgie des corps »
(exposition privée chez Pascaline Rey – sur invitation)

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24 novembre 2017 à 19h30
à la Maison des auteurs de la Sacd, Paris

Projection en salle du film « Le Modèle vivant déplié »

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*
vend. 27 oct. 2017
Participation à la performance de Sarah Trouche
« Feminist Vertical Strike » au Silencio (Paris)
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*

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Du merc. 4 au dim. 15 octobre 2017
En Corps décors
exposition collective
galerie Le Génie de la bastille – 126 rue de Charonne – Paris 11e
vernissage le jeudi 5 octobre à 19h
+ Le 11 octobre Les Dermoïds, installation-performance lors de la soirée table ronde
+ Le 12 octobre:
Chimera (vidéo) lors de la soirée projection.
Toutes les informations >>>
*
Du vend. 13 au lundi 16 oct. de 14h à 20h
E: Archipelago,
dessins, installations, vidéo, écriture
à l’atelier du 9, rue Raspail – métro Robespierre
vernissage le vendredi 13 octobre à 19h
PORTES OUVERTES des ateliers d’artistes de Montreuil

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Mise ligne de l’émission radio « miss clark & miss clark »
de Mariannick Bellot et Angélique Tibau. (2011)


La poupée Clara est née en 2007. Au fil des ans elle acquiert plusieurs têtes en différents matériaux, ici photographiée à l’état brut, nue et chauve; parfois ses yeux et sa bouche se dessinent. Selon les circonstances, elle revêt perruques, habits ou apparats. Son corps lui est de tissu. Elle vit en correspondance réciproque avec Maria Clark de laquelle elle est issue. Personnage dual donc, missclark&missclark parcourt les espaces artistiques de toutes sortes et pose dans les ateliers beaux-arts, pour les artistes-plasticiens et photographes de 2007 à 2012.

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juin 2017
Vient de paraître:
ENTRETIEN : « Quand je pose, je ne me montre pas. Je suis ! »
Valeurs Humaines, n°81, juillet-août 2017

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février-mars 2017
 Tournage du film « Le Modèle vivant déplié, ou l’art de la pose »
version définitive, en HD.
Aidez à financer l’étape finale du film et recevez le DVD >>>
Merci pour votre soutien!

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novembre 2016
Un nouvel article destiné aux jeunes et aux moins jeunes:
« L’art performance: Le corps engagé dans le processus artistique »,
VMSF 2017

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ovotestis.jpg « OVOTESTIS », installation vidéo
exposée mercredi 27 avril 2016 de 12h à 22h.
événement de la Semaine Floue

A La Galerie du Génie de la Bastille, 126 rue de Charonne, Paris 11
http://www.legeniedelabastille.com/e…/la-semaine-floue-2016/

Version contemporaine d’une ancienne statue indienne hermaphrodite qui servit de modèle pour créer le monde. »En un seul corps, elle représentait l’homme et la femme. La moitié du visage, un bras, un pied appartenait au sexe masculin, et l’autre moitié du corps au féminin. Sur la mamelle droite on voyait, en peinture, le soleil, et sur la gauche la lune. »Projeté dans divers lieux depuis 2010. 

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Le 13 février 2016
Nuit de Chine, Nuit de la performance,
galerie Rue Française, Paris.

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le jeudi 7 janvier 2016

LE MUZÉUM
à La Galerie du Génie de la Bastille.

tables rondes sur le corps et l’art performance
« Ovotestis », objet vidéo, 2010.
Signature d’À BRAS-LE-CORPS.

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Le 4 décembre 2015
MA, d’instance animale

galerie Rue Française, Paris
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Workshop #2 du 25 juillet et 1er août 2015
résidence artistique parc régional de la Brenne, « Chantons aux vaches »
« La bonne distance décidée par la vache », action:
« Eumétrie », dessins, photos, vidéo

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le 20 juin 2015
Performance à la galerie Rue Française, Paris.

*

« l’Art de la pose » dans le mensuel Causette du mois de juin 2015
À LIRE>>>

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du 6 au 9 mai 2015
Infr’Action Venezia (Italie)

Festival international d’art performance

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Rencontres
19 mai 2015 à 19h

aux Ateliers beaux-art de la ville de Paris de Montparnasse
projection-débat « Le Modèle vivant déplié « 

22 mai 2015 à 19h30
Librairie La lucarne des écrivains 115 rue de l’Ourcq, 75019 Paris.
Tél. : 01 40 05 91 29.

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23 septembre 2013
Pentagramme d’or, prix pour la Culture
de la Fondation Premio Galileo 2000,
Florence (Italie)
>>>

*

Vient de paraître
« Je donne mon corps à l’art et à l’étude de l’art. Voilà qui est dit. »

Maria Clark, À bras-le-corps, La plâtrière éditions, 72 pages, 10 euros.

D’intimes réflexions sur les activités de modèle et d’artiste.
Une déambulation sous forme de témoignage, croisements entre séances de poses et œuvres performatives, manifeste dans lequel il est question de présence, de nudité, de représentation, d’engagement, de temporalité, d’immobilité…

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JEUDI 13 DÉCEMBRE 2012 à 19h30:
rencontre littéraire – autoportraits croisés entre deux artistes-modèles
à la Lucarne des écrivains

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VENDREDI 21 DÉCEMBRE 2012 à 19h30 :
Corps imaginaire, corps matière
vernissage de l’exposition
installations, photos, dessins

exposition du 18 au 29 décembre 2012
à la Lucarne des écrivains,
de mardi au samedi de 10h30 à 19h / le dimanche et le lundi de 14h à 19h

La Lucarne des Ecrivains,
115 rue de l’Ourcq 75019 PARIS
Tél : 01 40 05 91 29 Métro Crimée

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du 17 au 31 octobre 2012
Tina B. The Prague Contemporary Art Festival
Prague (République Tchèque)
installation vidéo
avec une performance le 19 octobre 

*

du 12 au 16 septembre 2012
Infr’action Sète (France)

Festival international d’art performance

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du 19 au 21 juin 2012
 » Histoire d’O : Source d’Amour et Transcendance”

exposition collective à la maison des Canaux,
6, quai de Seine, Paris 19
Festival Les uns chez les autres

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1-3 juin 2012

Infr’Action Paris

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les 18 et 19 novembre 2011
performance
INTON’ACTION festival 
Angoulème

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le 15 octobre 2011
performance à 17h à la Galerie G – 23, rue des Lilas, Paris19

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le 8 octobre 2011
performance de 20h à 23h
Place à l’art performance
au théâtre de Verre
17 rue de la Chapelle, Paris
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du 28 sept au 15 octobre 2011
installation vidéo
Exposition collective Parcours/projection
à la Galerie G – Paris
(vernissage le 27 septembre à 19h )

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le 8 septembre 2011
Performance à la Galerie Nationale de Prague
dans le cadre de l’exposition de Shalom Neuman avec Les Unbearables, NYC

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France Culture, Les Passagers de la Nuit du 18 juillet 2011
miss clark & miss clark de Mariannick Bellot et Angélique Tibau,

Maria Clark nous présente MISS CLARK avec laquelle elle travaille: elles posent comme modèles ou font des performances artistiques ensemble, avec pour thème de prédilection l’immobilité. Une inquiétante immobilité, illustrée par les bruitages de Sophie Bissantz.

vient de paraître:
à propos de l’installation Le Mur d’en face, entretien
par Frédéric Niel, dans Contre les murs, essai, Bayard Culture 
éd., p. 93-95.

*
21 juin 2011 de 17h à l’aube 

Évènement Résurgences, édition #2 
Performance et arts éphèmères
Plateforme Paris , 73 rue des Haies 75020 Paris France

*

5 nov 2010 de 17h à l’aube 
Évènement Résurgences, édition #1 : Espace vital 
Performance et arts éphèmères 
avec: Edwige Mandrou / Joël Hubaut / Léa Le Bricomte / Dorota Kleszcz / Damien Schultz / Laurent Gérard / Maria Clark / Romaric Sobac / Cécile Babiole / Nicolas Maigret / Black Sifichi / Jozef Bury / HP Process / Joachim Montessuis / Sang Noir / + guests

l’événement >>>

l’espace >>>
Plateforme, 73 rue des Haies 75020 Paris France

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du 1 au 30 octobre 2010
Les rencontres d’art contemporain de Cahors
« Espaces frontières et interzones »- vidéos (2001-2010)
et performance le 2 octobre à 14h30
>>>
*

19 septembre 2010 – 19h-23h
Parcours CARNE & festival les uns chez les autres
Le Cinquième quartier
installation/vidéo/performance 

au WIP de la Villette, Paris, métro porte de le Villette
plan >>>

Sur Paris-art.com >>>

Le parcours CARNE >>>

*

16 juillet 2010
CRANE_Art Tuilage 10
Ovotestis (ou L’Autocoït dans ma valise)
Château de Chevigny (21) détails >>>

Maria Clark nous présente ici son Animus.
Une création intimiste autour des genres féminin/masculin.
*

du 17 au 22 mai 2010 – Paris
Festival-Commando Désordre Urbain
iZONE

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Les Portraits terrestres

Les Portraits terrestres sont des dessins que je réalise sur un papier à lettre ancien, d’une dimension de 25×20 cm, à partir d’un questionnaire​ transmis​ sous forme de jeu​ à une personne de mon entourage proche ou lointain — notamment mes intimes, mon environnement artistique, les gens de mon village. Le crayon à la main, je laisse résonner certains de ses mots afin de créer la rencontre d’une partie de son univers et du mien, par imprégnation. De cette première composition (la matrice), je tire un second dessin: « l’Holobionthe ». C’est un « dessin-nuage », une « empreinte », une figure ou bien un paysage composite​,​ réalisé sur support et format libre, séparément ou en un grand ensemble. Des autoportraits sont également réalisés ainsi que des dessins à partir d’œuvres biographiques, personnages littéraires ou cinématographiques.
Le principe de ces portraits en deux étapes n’est pas forcément la ressemblance directe d​u modèle, mais bien plutôt les analogies, les échos qui influencent formes et teintes, alliant nos sensibilités respectives aux mondes complexes (séduisants ou effrayants) que l’on héberge en soi.
Cette série, entamée en janvier 2023, constituera au fil des ans une grande galerie de portraits. Inspirée par le penseur Bruno Latour, elle reflète les histoires à la fois individuelles et collectives de ce, celles et ceux qui, s’intriquant les un.e.s dans les autres, se superposent en des « agencements mutuels interdépendants » — sur une Terre aux « mille plis » (constituée d’une multitude de puissances d’agir).

Films (2001-2020)

Le premier travail artistique personnel que je propose au public est un film super 8 réalisé en 2001 à partir d’un de mes textes. J’utilise ensuite une petite caméra Dv jusqu’à son dernier souffle et tourne diverses vidéos: des installations, des courtes fictions ou des documentaires, classiques ou plus expérimentaux. Le regard de la caméra et surtout le montage me permettent d’englober l’idée dans une temporalité intuitive, de la donner non seulement à voir mais surtout à écouter. Son et paroles sont ici souvent essentiels.

Le Modèle vivant déplié (2017)

Documentaire, durée: 45 min.
Projections avec débats.
Médiathèque de Charenton-le-Pont pour le mois du film documentaire, 2018/ Maison des auteurs de la Sacd (Paris), 2017/ Ateliers Beaux-arts (divers), 2017-2019 /Académie de la Grande Chaumière, 2017-2018

À partir de six entretiens de modèles de profession en activité, ce film compose le portrait d’un métier méconnu et le débarrasse de ses idées reçues. Sont évoqués ici les différentes pratiques de la pose en atelier, son histoire, son contexte, les questions d’espace, de nudité et de temps, ainsi que les spécificités de cette activité.Le ton de chacun est libre, profond, direct, quotidien et le film nous dévoile, de façon inédite, un style et un choix de vie, une façon de se penser, de penser son corps, de penser le monde.Le modèle vivant est bien vivant, et il s’inscrit dans l’art d’aujourd’hui. Avec les témoignages de Rodion Pavlovski, Annie Ferret, Déborah Wydrzynski, Vincent Pons, Christophe Lemée, Gaëlle Durand.

Contactez-moi si vous souhaitez accueillir ce projet dans votre lieu.

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4 documentaires sur Ardèche Images

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yinyang he 陰陽和, vidéo (2018)
Documentaire expérimental érotique, durée: 4 min. 30
Fleischeslust Festival, Galerie Xlane  – Berlin (All.), 2018
Le FFF @ cinéma Reflet Médicis, Paris, 2019

yinyang he.

yinyang he 陰陽和 c’est l’union, le jeu simple et instantané de deux êtres dans un environnement à la fois quotidien et imaginaire.

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Chimera (2010)
5 min 50. Vidéoprojecteur ou moniteur.
WIP-Villette – parcours d’art contemporain CARNE, 2010
Festival Les uns chez les autres (Paris), 2010

En 2008, les britanniques ont autorisé la création d’embryons homme-animal crées à partir d’une cellule humaine et d’un ovocyte animal (les premiers « cybrides » sont crées en mars de cette même année à Newcastle après l’autorisaton de la HFEA- Human Fertilisation Embryology Autority). Chimera, un être hybride, est passé au travers des mailles de la législation qui impose que les embryons soient détruits au plus tard au bout de quatorze jours…

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Marianne (2010)

Galerie Plateforme, Paris.

Marianne (nouvelle figure de la République), en buste, ligotée et muselée, présente les différents Titres de respiration obligatoires (créés sur le modèle des Titres de circulation, ces documents de contrôle réclamés aux gens du voyage).

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En compagnie de Clément Lépidis (2003), documentaire vidéo
Des images à venir prochainement

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Anatol du pays des pierres (2001)
Super 8 numérisé, 17 min. Projection cinéma. LIRE LE TEXTE INTÉGRAL >>
Rencontres internationales Paris-Berlin, 2003
Rencontres d’art contemporain de Cahors, 2010
Galerie de l’Atelier de Belleville, exposition Je vous salue Marie(s), 2019

Dans le ventre de Lili, Anatol reprend le fil de son histoire oubliée: l’histoire de l’Arménie. Anatol (du pays des pierres), ce sont deux personnages, en plans fixes, en pensées. Un murmure incessant. La fille mâchouille un chewing-gum, le garçon fume une cigarette. Tous deux pensent et parlent (en voix-off), de loin, comme quelque chose d’enfoui, d’une Arménie qu’ils ne connaissent pas. L’une découvre, l’autre continue d’oublier. C’est la voix d’un enfant qui insuffle à la fille (Lili) son état visionnaire : l’enfant lui parle en arménien, et décrit l’Asie mineure d’avant le génocide.

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Installations vidéo & audio (2003-2012)

Mue (vidéo, gouache, textile), 2012
France, République tchèque, Italie.

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Globalization (globe en tête à papier, terre, vidéo, son), 2011
Galerie G, Paris.

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Ovotestis (2) (valise, textile, vidéo), 2010
Crane Lab, Bourgogne, Maison des canaux, galerie du Génie de la Bastille, Paris

MariaClarkOvotestis


Version contemporaine d’une ancienne statue indienne hermaphrodite qui servit de modèle pour créer le monde. « En un seul corps, elle représentait l’homme et la femme. La moitié du visage, un bras, un pied appartenaient au sexe masculin, et l’autre moitié du corps au féminin. Sur la mamelle droite on voyait, en peinture, le soleil, et sur la gauche la lune. »Les genres féminin/masculin présents en chacun de nous prennent dans cette proposition la forme de l’être bisexué ou hermaphrodite. Le public était également invité à déposer une offrande ou des mots sur le mur des ex-voto en hommage à son animus ou anima.

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Ovotestis (1) (vidéo, objets), 2010
Crane Lab , Bourgogne.

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Upside Down (vidéo), 2010
Vidéo appart., Paris.

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Un miroir reflète une autre facette du paysage urbain. Promenade sens dessus dessous dans les rues de Paris – rue Compans, place des Fêtes, rue des solitaires, rue de la Villette, rue de Belleville.

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Father Tongue,  2009
ZAZ festival, Israël

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Le Mur d’en face (toile peinte, vidéo, audio, textes), 2006
Paris, Cahors, Toulouse, Nouvelle Calédonie, Émirats arabes unis.

Dans cette vidéo, deux enfants tentent, par jeu, d’escalader un mur. Tandis que la bande son évoque la réalité, parfois meurtrière, de l’obstacle de cette frontière, du Mur de séparation entre les territoires.Chacun des personnages (fictifs) témoigne d’une histoire dans la langue du pays dont il est question: Ahmed et Pablo sont soldats, en Afrique du Nord, à Ceuta, d’un côté et de l’autre du mur qui sépare l’Europe de l’Afrique. Marika, une vieille dame, habite Mali Selmenci en Ukraine, face au mur qui sépare son village de celui de Velké Slemence en Slovaquie. L’Enfant aux deux langues joue au ballon contre le mur de Nicosie sur l’île de Chypre. Avi et Abbou habitent à Jérusalem. Ulrich nous indique comment le mur de Berlin a pu être franchi. Et enfin une Jeune femme, qui, elle, marche sur les murs…
Une création soutenue par le Ligue des droits de l’Homme et accueillie en résidences de création par laMétive en Creuse (Limousin) et La Générale (Paris).

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Writings on my wall (vidéo, mur), 2006
Biennale de Belleville de bas en haut (Paris), Rencontres d’art contemporain de Cahors
Dans cette vidéo (palimpseste mural), les lettres s’enchainent formant des bribes, des mots et des phrases. Sous des couches d’enduit, elles s’effacent, proposant à nouveau un mur vierge, un espace d’écriture. D’autres mots viennent s’y inscrire, se superposant à ceux du dessous : frontières, passeport, étranger, territoire, nation, zone… autant de définitions qui s’emmêlent, soulignant la réalité et l’absurdité de ces limites.

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Gens de Belleville, mon voyage (installation avec son), 2003
Galerie de l’Udac, Paris

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Collectif d’artistes Action Hybride

Editions Esdée (publication)
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DOSSIER D’ARTISTE « DESSIN(S) », 2023

Le Modèle vivant déplié (mon site de modèle)
Le Centre de ressources du modèle
(événements/colloques/fiches techniques)
La Coordination des modèles
(association professionnelle-archives 2013-2019)

Prix

Fondation Premio Galileo 2000
Florence (Italie) – prix Art et Culture, 2013

Résidences

La Maison jaune, Revel (2020)
Chantons aux vaches – Parc Régional Brenne (2015)
The Crane Lab – Bourgogne (2010)
La Générale, Paris (2006-07)
La Métive (2006)

Recherches & Collaborations

institut Acte & CNRS,
université Paris1- Panthéon Sorbonne (2016-2017)
***
voix/corps-musique
Hotel Fury (2022)
François Lopez (2006-2017)
Launay (2014)
Nicolas Frize (1996-1999)
corps-dessin
Arghaël (2015-2022)
Desy safan-Gerard (2011-2013)
Daniel Riberzani (2000-2010)
et tant d’autres >>>

bio

Mes créations abordent les thématiques de la mémoire, du territoire et du corps; un corps insulaire, politique, épidermique, vibratoire. J’accorde notamment une importance au témoignage, au portrait, ainsi qu’aux questions environnementales — interactions du vivant, espaces frontières, peau, lignes et liens… Le dessin est actuellement mon medium principal, mais je suis également performeuse, modèle, vidéaste et autrice. J’expose mon travail en France et à l’international depuis 2003.
Après plusieurs décennies à Paris, je vis et travaille dans le Gard.

« J’œuvre. J’œuvre ma vie, construis soigneusement, et parfois à coups de hache, ma présence au monde. Je propose des axes esthétiques, topographiques; des lignes. De l’écorce terrestre à la peau, de la peau au support de papier, de tissu ou de plâtre, j’invoque rituels, mythes et archétypes, en équilibre sur mes forces personnelles et sociales. Une terre nouvelle se réinvente, un nouveau point de vue. Mon corps est une île.
Mon travail, visuel et écrit, est un manifeste. Individuel, collectif, esthétique et politique. J’affirme mes convictions, mes désaccords dans les affaires dites publiques, dans le silence et à grands cris. L’action est accessible, nécessaire, et existe dans son imperfection humaine, conduite par les questions ontologiques qui me tracassent. Art performance, art vidéo, art plastique, et mon propre corps comme matière. Un corps en action, ici et maintenant. », À bras-le-corps, La plâtrière éditions, 2012

La liste des expositions et évènements auxquels j’ai participé entre 2003 et 2023 se trouve dans le dossier ci-après (en fin de portfolio). Pour les références entre 2023 et 2025, veuillez vous rendre dans la rubrique « Actualité ».

DOSSIER D’ARTISTE DESSIN(S), 2023

À bras-le-corps (essai)

Maria Clark, À bras-le-corps, La plâtrière éditions, 2012, 72 pages, 10 euros.

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« Je donne mon corps à l’art et à l’étude de l’art. Voilà qui est dit. » D’intimes réflexions sur les activités de modèle et d’artiste-performer.
Vous pouvez commander l’ouvrage chez votre libraire ou en faisant la demande par courriel à: la.platriere@yahoo.fr

 
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Avant-propos
Ce texte aurait pu avoir pour titre Autoportrait d’un modèle. Mais il s’agit d’une histoire de corps – tête incluse, oui. Il aurait fallu donc spécifier « autoportrait en pied ». C’est l’autoportrait en pied d’un modèle.
Modèle est pris ici dans un sens plus large que celui communément admis du modèle qui pose pour un peintre. Il ressemble plutôt, en bien des points, à celui avec lequel travaille Robert Bresson. Le cinéaste préférait le mot de modèle à celui d’acteur. Pour lui, le modèle est une personne vraie, qui ne joue personne, dans l’être avant tout, et dont le mouvement va du dehors vers le dedans. (Il l’oppose ainsi au paraître et au mouvement de l’acteur, du dedans vers le dehors.)
Il se trouve que mon travail d’artiste-performeur, dont je parle également ici, suit cette même direction. Il est en correspondance avec mon travail de modèle. Ces deux activités, qui tissent mon quotidien depuis de nombreuses années maintenant, sont en effet liées. Je n’avais aucunement envie de parler de l’une sans parler de l’autre, d’exclure l’une au profit de l’autre. Et je ne pouvais pas non plus ne pas parler de moi. J’ai donc opté pour un essai intime.
Au fil des lignes et des allers et venues, des points et des ponts se dessinent. Il est question de présence, de nudité, de représentation, d’exhibitionnisme, de don, d’engagement, de temporalité, d’immobilité, de cloisonnement, d’entre-deux.
Je décris le déroulement des séances de pose, me penche ensuite sur mes œuvres plastiques et performatives, questionne mon rapport au travail, à l’action.
Ceci est un manifeste. J’y expose ma position, individuelle, collective, esthétique et politique. C’est un témoignage, avec tous les sens et contresens inhérents à n’importe quels parcours et point de vue. Hormis le fait qu’il décrive à grands traits des activités complètement méconnues, j’espère qu’il viendra alimenter chez chacun le désir de trouver sa propre ampleur. C’est ce qui me tient le plus à cœur. Il est essentiel d’avoir cette force, pour soi, pour le vivre-ensemble, et pour échapper à toutes les sortes de manipulations, conscientes et inconscientes, et d’idées reçues qui parsèment notre quotidien.
J’aime l’idée de transmission. Cette transmission, c’est le moment même de l’acte de la pose, celui de l’acte de la performance. C’est ma position, mon travail artistique. C’est l’écriture de ce texte.
J’aime les mots. Et j’aime le silence.
J’aime beaucoup le silence.
Paris, 2011

La Danseuse de cire (récit)

Maria Clark, La Danseuse de cire, La plâtrière éd., réédition 2020, 56 pages, 9 euros.

« L’histoire de Grande Mère est la mienne. »
Invalide, tiraillée entre l’envol et la chute, une femme, assistée par sa grand-mère, est confrontée en ses derniers instants à ses souvenirs personnels et transgénérationnels. À travers une narration ciselée et imagée, on la devine danseuse, amoureuse, femme, enfant, mère, issue d’une lignée d’exilé.e.s.
Réédition d’un court récit court écrit en 2003, avec sa nouvelle couverture-peau de l’autrice.
#corps, #achronologie, #mémoire, #érotisme, #transmission, #exil.
À commander chez votre libraire ou par courriel à: la.platriere@yahoo.fr

Mon très cher corps

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Mon très cher corps,

Ce que j’aime avant tout chez toi c’est ta présence. Ton engagement au monde, de l’ici et maintenant.
Tu es constitué de chair, tu as une masse, un poids, un contour. Mais ton intensité, elle, ne se mesure pas.
Je t’expose régulièrement au regard des autres, de mes alter ego, tel un miroir. Tu es dénudé ou vêtu, simplement là, empreint de toute ta complexité. Humain, quoi. À la fois singulier et universel, tu proposes des attitudes ordinaires, extraordinaires, une démarche, un style, en équilibre sur le monde.
Ta forme est plutôt lisible, tonique, musclée. J’aime chez toi certaines parties; et d’autres me plaisent moins. Mais pourquoi te détailler alors que tu formes un tout tissé par des réseaux multiples et invisibles, et que c’est cela, ce « corps du vivant », qui m’importe – avec ses failles, ses interstices, ses incertitudes.
Cher corps, tu te poses pourtant et je t’ancre, tel un pilier. Ton rôle est celui de soutien. Tu es là pour me conduire, pour accompagner le processus artistique, afin d’approcher le réel, un réel plus épais que celui que l’on perçoit de prime abord. Je te donne à manger de ce principe de réalité dans ce qu’il est de plus dense. Ainsi tu recueilles et impulses l’action; celle d’autrui et la tienne. Cette conscience vient peut-être du fait que tu as été nourri de soleil et que tu as parcouru la garrigue pieds nus de long en large alors que tu étais encore haut comme trois pommes?
Cher corps, avant toute chose, tu es libre. C’est la clé de ta puissance, cette liberté-là, corps et esprit compris. Je ne t’ai jamais scindé de l’esprit, sache-le. Et c’est ce qui fait notre force je crois. 
Ce sentiment de liberté est la condition même de ton existence, même s’il est parfois difficile d’échapper aux idées reçues, aux carcans induits par toutes ces images qui te rappellent quotidiennement que tu vieillis. Et si tu te dérobes parfois un peu plus avec l’âge, si le contexte environnemental te fait du mal car tu prends tout trop à cœur et à corps, je tâche d’accueillir cette douleur qui t’assaille. Je fais ce que je peux dans le monde tel qu’il est.
Cher corps, tu es mon minimum du faire, mon essentiel. C’est notre respiration qui nous nourrit, c’est elle qui te détend. Ce mouvement intérieur, ces flux qui nous organisent et qui transpirent par tous les pores de ta peau font ce lien indispensable entre ton dehors et ton dedans. Ils te relient aux autres. 
Tu es mon île; et tu prends ainsi place dans notre archipel.
Cher corps, je ne t’ai jamais vraiment mis au travail – tel qu’on l’entend communément- , ou très peu. Je t’ai mis à l’œuvre. Tu es mon instrument, mon incarnation, mon empreinte. Je t’ai créé un espace d’existence, loin du bruit et des foutaises, dans un espace qui m’est cher: l’espace de la création. Je te remercie de m’envelopper; et de représenter, à ta manière, l’élan de vie qui est en chacun de nous.

Les Cévennes, 27 février 2018

L’art corporel du modèle contemporain

Paru en 2009 sur elles.centrepompidou.fr
à l’occasion de l’exposition Elles@centrepompidou

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© Riberzani

Maria Clark / L’art corporel du modèle contemporain
ART ET GENRE /

Maria Clark naît en Angleterre dans une famille mixte franco-britannique. Elle vit et travaille à Paris. Son travail considère les problématiques du corps, du langage ; des territoires et des frontières.  Il développe les thématiques du mouvement (corporel, migratoire) et de l’immobilité — poussée jusqu’à l’immobilisme. Ses propositions, de plus en plus engagées, s’inscrivent volontiers dans l’espace public de la rue. La première création de sa nouvelle série de performances sera présentée à Toulouse en septembre, Activist Bondage : Le corps de l’artiste, nu et immobile, fait œuvre. Artistique, esthétique et militant.

Si je tiens ici à livrer mon témoignage, c’est qu’il me semble essentiel de rappeler que le modèle physique, source d’inspiration du vivant, a sa place justifiée dans le paysage de l’art contemporain. Les arts actuels ne sont pas seulement les «beaux-arts» ; et les «expériences artistiques» relèvent également du champ esthétique…

Je vis mon activité de modèle comme celle de ma pratique de performeuse : une série d’actes militants, uniques et créatifs. Le sens et la direction de mon travail, mon engagement physique et psychique, la mise en relation esthétique des formes, des lignes et des espaces, mon état d’être (ou de présence au monde) sont en effet similaires.

Être modèle du vivant, dans le sens d’un “Body Art”

Le Body Art, ou art corporel, est défini comme étant «un ensemble de pratiques artistiques effectuées sur et/ou avec le corps». L’esthétique de la présence du modèle pourrait-elle s’engager dans cette définition ? La position du modèle est ambiguë. «Au service» de l’artiste qui va utiliser sa force de proposition pour créer, le modèle est pourtant sur l’instant même de sa présence tel un performer, en «pratique artistique» – du moins c’est comme cela que je le vis. (Il y a certainement autant de possibilités d’aborder ce métier qu’il y a d’individualités et d’intimités. Chaque modèle a son style, sa façon «d’être» du métier).

J’ai eu personnellement la chance de travailler plusieurs années avec le peintre Daniel Riberzani qui reconnaissait l’importance de mon engagement dans cet instant spécifique de la rencontre créative entre le modèle et le peintre. Il a toujours parlé de «notre» travail. J’étais, à cette époque, très militante dans la lutte pour les sans-papiers et j’arrivais au séances de travail chargée de colère. Daniel était également dans une colère sociale.
Notre travail a finalement consisté à mettre en relation nos deux états intérieurs de violence, dans le sens positif du terme – celui qui fait bouger les choses – dans un processus alchimique de création : moi avec mon corps, lui avec ses crayons.
Les dessins qui existent de cette période sont à mon avis les meilleurs qu’il ait réalisés avec moi. En tout les cas, ce sont ceux dans lesquels je trouve la plus forte résonance de ce que j’ai créé par l’affirmation de mon corps en tant que «corps incarnant, gage d’une fusion de l’art et de la vie».

Finalement, je définirai deux moment clés qui font œuvre :
– Le moment de l’acte créatif, «l’événement de l’œuvre», celui de la performance du modèle, de sa rencontre avec le peintre ; création vouée à disparaître.
– La finalisation, «l’avènement de l’œuvre», une création différente de la première ; celle qui reste.
C’est effectivement le peintre (le sculpteur ou le photographe) qui réalise cette trace. Il a donc tous les honneurs de l’artiste, ce qu’il est, nous sommes bien d’accord. Mais le modèle, lui, n’aurait-il servi qu’à réaliser cette œuvre-là ? Celle qui finalement sera accrochée dans les musées…
Et si, à l’heure où le champ de la performance et de l’art s’est considérablement élargi, le moment de l’expérience performative du modèle était lui aussi considéré comme faisant œuvre ? La pratique contemporaine du modèle pourrait peut-être enfin remettre en question les idées classiques et passéistes si présentes dans l’imaginaire collectif, et que le modèle se trimballe malgré lui.

publications, paroles

L’écriture est à la base de bon nombre de mes travaux plastiques et me permet également d’investir des terrains fictionnels ou théoriques par des articles et ouvrages. Elle donne du sens et de la cohérence à mon univers; je peux ainsi transmettre ma pensée du monde et de l’art. Je considère la pensée comme une matière, je la travaille de la même manière que tout le reste. Une histoire de lignes

Ouvrages

Articles – revues papier et en ligne

Autres textes

À venir: textes théoriques et littéraires des années 1990

Conférences

Entretiens

Entretiens dans le cadre d’une recherche

  • Mathilde Jeanneau, à propos de la coordination des Modèles d’art (2019)
  • Damien Couget, doctorat en anthropologie sur les modèles (2018)
  • Alice Tariant et Anna L’Hospital, La Question du geste (2017)
  • Cyrille Bochew, licence – département Danse de l’université Paris VIII (2014)
  • Sabine Pakora, master 2 de coopération artistique et internationale (2013) Lire l’entretien >>
  • Léonore Graser: thèse de sociologie sur les liens entre socialisation et pratiques de lecture et d’écriture (2007)

Catalogues et interventions documentaires

  • Suzanne Valadon à Montmartre : modèle, peintre, pionnière, documentaire de Jean Rousselot, 2022 diffusion sur France 5.
  • FREEING (Our Bodies) #8, la revue, 2021
  • 10 ans de Plateforme 2010-2020, Plateforme éditions, 2020
  • L’Art ou la Vie, documentaire de Jaques Dutoit, 2017
  • The Unbearables Big Book of Sex, Ron Kolm Editor, New York, 2011
  • Regards sur Daniel Riberzani, documentaire de Jean-Pierre Noury & Bruno Troulet, 2003.

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Un peu plus de presse à propos de mon travail >>